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Le printemps frappe à notre porte

Lundi, nous débutons cette dernière semaine du mois de février, 1ere semaine des vacances d’hiver.

Tandis que certains prennent la direction des stations de ski, d’autres se prélassent en terrasse. Le soleil est radieux et apporte une douceur très agréable à cette journée, il fait 16°. Dehors, on aperçoit quelques bras nus, tandis que d’autres plus frileux arborent encore des vestes légères et petits foulards.

Quelques éternuements par ci, une toux sèche par là. Un mouchage de nez bruyant se fait entendre au loin.

Avec ce temps, les microbes sont tels des coqs en pâte et s’amusent à passer d’hôte en hôte avec allègrement. Les allergies sont de retour. Déjà nos yeux nous brûlent, notre nez nous picote tandis que notre gorge nous gratouille. 

C’est ainsi que mardi matin, au lieu de prendre la direction du quai de la gare, je sillonne les 50kms de petites routes de campagne où habitent mes parents pour aller récupérer mon fils qui avec ses 40° et ses nuits agitées leur donnent quelques inquiétudes.

Et oui Le soleil est de retour et nous profitons de la douce chaleur de ses rayons qui nous remotive à bloc après ce court hiver.  Mais devons-nous vraiment nous réjouir d’une telle douceur en cette époque de l’année ?

Ne serait-ce pas ce fameux dérèglement climatique qui nous joue des tours ?

Ce bien être de printemps nous ferait presque oublier les images de ces si mignons ours polaire qui périssent sur la banquise pendant que nous sirotons tranquillement et insouciants notre diabolo fraise en terrasse.

Notre 1ère fleur dans le jardin

Et si nous nous penchions un instant sur les années précédentes ?

D’après le site météo-historique l’année dernière au mois de février. Nous avions 4° en moyenne en mi-journée en 2018 et 5° en 2010.

Je me souviens qu’approximativement à la même époque l’année dernière. Je me suis retrouvée bloquée (comme de très nombreuses personnes) avec mes 2 enfants dans la voiture par d’importantes chutes de neige.

Le parc de notre ville, l’année dernière en février

La planète part en vrille et se détraque, et bien que ce temps soit si agréable, je l’entends. C’est avec inquiétude que nous devons nous questionner sur l’héritage que nous allons laisser à nos enfants.

Et si tout ceci pouvait s’enrailler ? Si nous changions ne serait-ce qu’un tout petit peu notre façon de faire ? Un tout petit effort pour une grande cause.

Et c’est si facile ! je vous assure.

Chacun à sa manière, chacun à sa façon. Si tout le monde ne faisait ne serait-ce qu’un tout petit rien et bien la planète ne s’en sentirait que mieux.

Si nous mangions moins sur emballé, plus souvent fait maison, local et de saison.

Si nous arrêtions par exemple de vouloir à tout pris manger des tomates en plein hiver. Ou de manger des fruits qui ont été coupés de l’arbre alors qu’encore pas mûrs et leur avoir fait traverser la moitié du globe pour terminer dans notre assiette comme les bananes ou les ananas par exemple. Si nous préférerions le bio ou l’agriculture raisonnée. Si nous limitions le plastique et nos déchets. Si nous compostions nos déchets biodégradables plutôt que de les jeter à la poubelle.

Si nous étions plus vigilants à notre consommation d’eau, de gaz ou d’électricité en chauffant moins ou en ne laissant pas couler l’eau inutilement.

Si nous limitions nos déplacements en voiture en privilégiant les transports en commun par exemple, le vélo ou même nos pieds quand cela est possible.

Bien entendu, en fonction de votre schéma familial et professionnel nous ne pouvons pas mettre tout en place. Mais sans trop d’effort, nous pouvons mettre en pratique quelques petites actions dans notre maison. Et si tout le monde jouait le jeu, comme dans l’histoire du petit colibri ?

Bien sur vous allez me dire que la pollution agricole et industrielle est bien supérieure à notre impact à nous. Effectivement, mais si chacun arrête d’acheter des tomates au mois de décembre, les industriels et les agriculteurs n’en produiront plus.

Si nous préférions acheter des légumes moches aux petits producteurs et bien il n’y aurait plus de calibrage et de gaspillage tels.

Si nous acceptions de manger du jambon gris il n’y aurait plus de nitrate dedans.

Si nous acceptions qu’il y ait des vers parfois dans nos légumes, parce qu’ils viennent de la terre et que c’est normal et bien on utiliserait plus autant de pesticides…

Et oui, nous acceptons et nous participons à la pollution industrielle et agricole. Et si nous voulons que notre planète se porte mieux c’est à nous de changer et consommer mieux et autrement.

1 thought on “Le printemps frappe à notre porte

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