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Projet botanique

Nous avons profité de nos vacances d’été pour faire parler notre imagination et notre créativité.

Retour sur nos créations.

Cette semaine je vous présente un projet qui me tenait à cœur le potager d’intérieur!

Je voulais un espace pour jardiner toute l’année avec les enfants. Un endroit ou nous puissions partager, apprendre, s’extasier ou assouvir notre gourmandise. De petits fruits gourmands, des plantes rigolotes ou farfelues, ou des compositions fabriquées avec nos petites mains avec des galets et de petites plantes grasses.

Ce projet, je l’ai depuis des mois mais il me fallait trouver cet endroit! Un endroit qui pouvait  s’intégrer dans notre salle de vie de manière harmonieuse, ne prenant pas non plus trop de place et pouvant être aussi bien a hauteur des enfants, et a la fois pouvant permettre une mise en hauteur pour les créations ou plantations devant être protégées des mains de touts petits.

Mon choix s’est donc fixé sur un escabeau! Ma belle mère se séparant du sien, c’était l’occasion rêvée! Nous  l’avons donc récupéré afin de lui donner une 2ème vie.

Mon cher et tendre aidé de notre petit Etan se sont bien donnés pour ce beau projet!

Démembré pour être poncé puis peint (nous voulions apporter une touche de couleur à notre salon très classique, nous avons donc demandé conseil à une amie très douée en décoration et en aménagement intérieur)

Une fois remonté,  nous lui avons changé ses cordelettes usées par le temps.
Et voilà notre escabeau est prêt. Il ne me reste plus qu’a organiser et choisir avec mes chères petites têtes blondes les plantes qui viendront l’embellir.

Pour le moment notre potager n’est pas encore opérationnel, nous l’avons habillé de quelques plantes. Nous ne manquerons pas de vous montrez le résultat final sur les réseaux sociaux.

A bientôt.

Le désherbant naturel

J’adore m’occuper de mon jardin. Tailler mes arbustes ou mes arbres, tondre ma pelouse, désherber autour de mes légumes, couper mes fleurs fanées, cueillir les fruits ou les aromates, sentir les bonnes odeurs, regarder que tout ce petit monde va bien et pousse doucement en harmonie.

Mon petit coin de zénitude

Mais ce que je déteste par-dessus tout, c’est de faire la chasse aux mauvaises herbes, celles qui poussent dans les parterres passe encore mais celles qui se logent entre les dalles de la terrasse ou devant les murs sont ma bête noire.

Je les ignore, espérant qu’elles s’en aillent d’elles mêmes, mais bien à l’aise et insolentes, elles ne font que s’épanouir me faisant un beau pied de nez !

Bien sur il y a l’option consistant à pulvériser un liquide toxique qui viendra étouffer votre mauvaise herbe jusqu’à la racine. Mais nous sommes bien d’accord que ce produit ne s’arrêtera pas gentiment à la racine de votre plante et continuera en étouffant par la même occasion la faune et la flore existante autour (vous savez toutes les petites bêtes que nous découvrons en soulevant une dalle ou en retournant la terre devant  lesquelles nous nous extasions en nous disant « Trop bien ! si j’ai autant de visiteurs, c’est que j’ai de la bonne terre !! »

D’autant que notre produit, une fois bien assimilé dans notre terre, grâce à la pluie qui ces derniers temps se fait régulière, finira par se frayer un chemin jusqu’à une nappe phréatique.

L’eau est si rare, si précieuse, que nous devons tous y faire attention. Aussi bien quand dans notre quotidien (lavage de dents, douche, …)  que par nos comportements au jardin

Et justement dans mon jardin j’ai plein de visiteurs que je n’ai pas envie de voir disparaitre.

Il me fallait donc une solution écologique, qui me permette de supprimer mes mauvaises herbes sans avoir un impact trop important sur mon environnement.

Après quelques recherches notamment sur le site 2 min j’ai donc fabriqué mon propre désherbant.

Je vous partage donc le procédé :

Le désherbant naturel :

Il vous faut :

  • 3L de vinaigre d’alcool ou ménager
  • 100 g de sel
  • 1 goutte de produit vaisselle
  • 1 pulvérisateur

Comment faire :

  • Mélangez tous les ingrédients et versez dans votre pulvérisateur.
  • Pulvérisez sur vos mauvaises herbes.

D’autres solutions existent :

  • Vous pouvez utiliser l’eau de cuisson riche en amidon (pomme de terre, riz ou pâtes)
  • Vous pouvez associer le vinaigre à du bicarbonate (en 2ème intention si vos mauvaises herbes résistent au mélange vinaigre et sel.
  • Vous pouvez recouvrir vos mauvaises herbes de gros sel (idéal dans les graviers ou les jointures)

Votre mauvaise herbe va faner en quelques jours. N’hésitez pas à renouveler l’opération en cas de besoin. Une fois fanées, il vous sera très facile de retirer les mauvaises herbes.

Un désherbant très économique et bien plus doux pour notre environnement.

Vie de Maman part en vacances

Notre petite famille s’octroie des vacances bien méritées entre campagne et mer.

Au programme détente, moments de bonheur, douceur de vivre, amour…

Je profite du calme de ces vacances pour avancer sur mon projet de livre dont je vous avais déjà parlé.

Un petit coin reposant pour se ressourcer!

C’est donc avec frénésie que je vous retrouverai en septembre pour faire ma rentrée.

D’ici là j’espère avoir de jolis projets à vous raconter.

En attendant, vous pouvez continuer à nous suivre sur Facebook et Instagram.

Profitez de l’instant présent et n’oubliez pas que prendre soin de notre jolie planète c’est un travail au quotidien. Ne relâchez rien, même en vacances !

Promenade dans la campagne Normande

A très vite.

Une randonnée (presque) zéro-déchet semée d’embûches

Il y a 2 semaines, notre petite famille profitait du jour férié pour partir quelques jours en Auvergne faire une randonnée.

Point de vue sur Clermont-Ferrand

Débutants dans ce type d’exercices, nous avons opté pour une randonnée plutôt familiale avec un circuit en boucle sur une journée. Nous avons choisi un parcours de 5h, sachant que nous mettrions plus longtemps freinés par le poids des sacs à dos et les arrêts réguliers pour les enfants. Nous avons également fait attention à ne pas choisir un circuit trop technique, pouvant nous mettre en difficulté ou en danger.  C’est donc pour la Chaîne des Puys en Auvergne que notre choix s’est arrêté.

Départ de notre randonnée sur la chaîne des puys

Côté matériel, après quelques recherches peu fructueuses de locations nous avons demandé de l’aide dans notre cercle amical et avons pu nous faire prêter 2 portes bébés de randonnée

Pour le reste nous étions déjà équipés.

Notre petit Etan à côté de son porte bébé

Location d’un Airbnb, nous avions décidé de partir la veille.
C’est donc après 4h de route dont 3 passées dans les hurlements et les cris des bagarres des enfants que nous sommes enfin arrivés à notre destination.

Le lendemain, 8h, nous sommes déjà sur le parking ou débute la randonnée. Téléphone chargé à bloc avec en mémoire le descriptif détaillé du circuit.

Nous chargeons dans les sacs à dos le déjeuner et les gourdes d’eau. Quelques couches mais plus de place pour les changes, nous croisons les doigts pour qu’il n’y ait pas d’accident surtout avec notre grand qui n’est propre que depuis quelques semaines.

Les enfants bien installés dans les portes bébés, il nous faut quelques centaines de mètres pour trouver un équilibre. Entraînés en arrière par le poids du sac.

8h, début de la randonnée dans le froid et le brouillard

Après seulement quelques kilomètres et bien réchauffés par de belles montées, nous décidons de nous arrêter pour retirer nos gros manteaux (le temps maussade et la fraîcheur du matin nous avaient fait nous équiper chaudement).
C’est aussi l’occasion pour Etan de nous faire une 1ere colère où de rage il jette ses lunettes rouges dans les feuilles mortes… Autant dire qu’en pleine forêt et parmi les feuilles rouges orangées qui tapissent le sol c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Nous arriverons finalement par les retrouver après 45 minutes de fouilles minutieuses ! C’est bien échaudés et prêt à faire demi-tour au moindre caprice que nous repartons.

Recherche des lunettes rouges parmi les feuilles…

Finalement, bien nous en a pris car la suite de la randonnée se passe dans le calme rythmé par les demandes de pipi, je veux descendre, plus viteeeee, Hue papaaaaa, je veux boireeeee, waaaaaahou, ….

Huuuuuuuuue Papaaaaaaaa!

1er Puy, le Puy de la Goule nous arrivons en haut nous rendant compte nous être trompés de chemin, nous sommes en plein brouillard, et nous nous retrouvons au milieu d’une clairière entourée d’arbre, après la montée que nous venions de faire, nous espérions une belle vue. Nous faisons donc demi-tour redescendant récupérer notre chemin en direction du 2eme Puy.

En haut, dans le brouillard, le sommet du puy de la Goule
Etan s’émerveille de tout. Il contemple les étranges limaces toutes noires que nous auront croisés tout au long du chemin.

Mon cher et tendre, tient le GPS tandis que je garde les indications. Bien fatigués par la chemin parcouru et montant en direction du col il se veut rassurant m’encourageant et m’assurant qu’au bout de cette montée difficile se trouvent le sommet et notre pause déjeuner… bien essayé ! Mais sur mes indications, il est expliqué qu’après ce chemin  qui monte vivement nous devrons emprunter un chemin difficile nous permettant d’accéder aux grottes du Cerzioux et leur sommet…

Sur le petit chemin menant aux grottes du Cerzioux
Les grottes du Cerzioux

Sur le chemin, les petits obstacles que nous aurions franchi sans effort deviennent avec le poids des sacs de vrais obstacles techniques.
Mais le panorama qui nous est  offert en haut, vaut bien les efforts fournis. Et c’est avec frénésie que nous posons nos sacs pour enfin déjeuner avec un pique-nique, presque zéro-déchet !
Pause pipi pour Etan, qui sans nous attendre pour l’aider se met en à tête de faire pipi debout… dommage… les changes auraient été les bienvenus… nous ferons sans…

Les préparatifs de notre déjeuner
Notre Pique-nique presque zéro-déchet, seul bémol la salade dans le tuptup en verre, à éviter vraiment… Ca rajoute du poids…
Les petites fleurs qui nous entourent
La vue pendant notre déjeuner

Cette heure de pause nous aura remis en forme. Prêts à affronter le dernier Puy !
Nous repartons donc, les enfants toujours sur le dos.

Petite sieste pour notre petit Luca, tandis qu’Etan s’émerveille de tout ce qu’il voit.

Le dernier Puy, le Puy du Parioux se monte par des escaliers. Il est bon de terminer par le plus facile !

Les marches du puy de Parioux

Arrivés  en haut, nous contemplons le cratère et le magnifique paysage qui nous est  offert. Nous nous allongeons dans l’herbe et nous laissons aller la brise.

Le cratère du puy du Parioux
Qu’il est bon de se poser!
Une vue magnifique sur la chaîne des puys
Une vue à 360° s’offre à nous

Il commence à y avoir du monde, nous décidons de rentrer. Les 2,5km qui nous séparent du parking me semblent une éternité… Il me semble que ces derniers efforts sont insurmontables. J’ai envie de tout poser. Quand enfin, après 7h de randonnée, nous voyons le parking ! C’est la délivrance ! Mon dos me tire, mes cuisses me brulent. La collation qui nous attend (cookies healthy, bananes, mélange de noix et fruits secs sont accueillis avec enthousiasme par toute la famille.

Jamais sans nos cookies à la farine complète!

Une petite promenade dans le centre de Clermont-Ferrand pour trouver le repas du soir (des pates !), une bonne douche bien chaude et nous voilà à 19h30 tous au lit bercés par les ronflements des uns et des autres.

Cette randonnée aura été une belle expérience. Nous hésitons néanmoins à réitérer du fait du poids des sacs à dos. Nos enfants continuant à grossir, nous nous interrogeons sur les modalités. Mais il est certain que nous renouvellerons l’expérience. Peut-être différemment.

Finalement, malgré nos craintes nos enfants auront été plus sages en 7h de sacs à dos qu’en 3h de voiture…

Le printemps frappe à notre porte

Lundi, nous débutons cette dernière semaine du mois de février, 1ere semaine des vacances d’hiver.

Tandis que certains prennent la direction des stations de ski, d’autres se prélassent en terrasse. Le soleil est radieux et apporte une douceur très agréable à cette journée, il fait 16°. Dehors, on aperçoit quelques bras nus, tandis que d’autres plus frileux arborent encore des vestes légères et petits foulards.

Quelques éternuements par ci, une toux sèche par là. Un mouchage de nez bruyant se fait entendre au loin.

Avec ce temps, les microbes sont tels des coqs en pâte et s’amusent à passer d’hôte en hôte avec allègrement. Les allergies sont de retour. Déjà nos yeux nous brûlent, notre nez nous picote tandis que notre gorge nous gratouille. 

C’est ainsi que mardi matin, au lieu de prendre la direction du quai de la gare, je sillonne les 50kms de petites routes de campagne où habitent mes parents pour aller récupérer mon fils qui avec ses 40° et ses nuits agitées leur donnent quelques inquiétudes.

Et oui Le soleil est de retour et nous profitons de la douce chaleur de ses rayons qui nous remotive à bloc après ce court hiver.  Mais devons-nous vraiment nous réjouir d’une telle douceur en cette époque de l’année ?

Ne serait-ce pas ce fameux dérèglement climatique qui nous joue des tours ?

Ce bien être de printemps nous ferait presque oublier les images de ces si mignons ours polaire qui périssent sur la banquise pendant que nous sirotons tranquillement et insouciants notre diabolo fraise en terrasse.

Notre 1ère fleur dans le jardin

Et si nous nous penchions un instant sur les années précédentes ?

D’après le site météo-historique l’année dernière au mois de février. Nous avions 4° en moyenne en mi-journée en 2018 et 5° en 2010.

Je me souviens qu’approximativement à la même époque l’année dernière. Je me suis retrouvée bloquée (comme de très nombreuses personnes) avec mes 2 enfants dans la voiture par d’importantes chutes de neige.

Le parc de notre ville, l’année dernière en février

La planète part en vrille et se détraque, et bien que ce temps soit si agréable, je l’entends. C’est avec inquiétude que nous devons nous questionner sur l’héritage que nous allons laisser à nos enfants.

Et si tout ceci pouvait s’enrailler ? Si nous changions ne serait-ce qu’un tout petit peu notre façon de faire ? Un tout petit effort pour une grande cause.

Et c’est si facile ! je vous assure.

Chacun à sa manière, chacun à sa façon. Si tout le monde ne faisait ne serait-ce qu’un tout petit rien et bien la planète ne s’en sentirait que mieux.

Si nous mangions moins sur emballé, plus souvent fait maison, local et de saison.

Si nous arrêtions par exemple de vouloir à tout pris manger des tomates en plein hiver. Ou de manger des fruits qui ont été coupés de l’arbre alors qu’encore pas mûrs et leur avoir fait traverser la moitié du globe pour terminer dans notre assiette comme les bananes ou les ananas par exemple. Si nous préférerions le bio ou l’agriculture raisonnée. Si nous limitions le plastique et nos déchets. Si nous compostions nos déchets biodégradables plutôt que de les jeter à la poubelle.

Si nous étions plus vigilants à notre consommation d’eau, de gaz ou d’électricité en chauffant moins ou en ne laissant pas couler l’eau inutilement.

Si nous limitions nos déplacements en voiture en privilégiant les transports en commun par exemple, le vélo ou même nos pieds quand cela est possible.

Bien entendu, en fonction de votre schéma familial et professionnel nous ne pouvons pas mettre tout en place. Mais sans trop d’effort, nous pouvons mettre en pratique quelques petites actions dans notre maison. Et si tout le monde jouait le jeu, comme dans l’histoire du petit colibri ?

Bien sur vous allez me dire que la pollution agricole et industrielle est bien supérieure à notre impact à nous. Effectivement, mais si chacun arrête d’acheter des tomates au mois de décembre, les industriels et les agriculteurs n’en produiront plus.

Si nous préférions acheter des légumes moches aux petits producteurs et bien il n’y aurait plus de calibrage et de gaspillage tels.

Si nous acceptions de manger du jambon gris il n’y aurait plus de nitrate dedans.

Si nous acceptions qu’il y ait des vers parfois dans nos légumes, parce qu’ils viennent de la terre et que c’est normal et bien on utiliserait plus autant de pesticides…

Et oui, nous acceptons et nous participons à la pollution industrielle et agricole. Et si nous voulons que notre planète se porte mieux c’est à nous de changer et consommer mieux et autrement.