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Et après ?

En ce lundi, notre droit de sortir librement nous ait rendu, nous pouvons de nouveau nous déplacer comme bon nous semble ou presque.

Après cette longue période de retour aux essentiels, de limitations de notre pouvoir d’achat avec la fermeture de nombreuses boutiques, la progression du fait-main, l’explosion de la créativité et du DIY, l’utilisation de récup, le retour forcé à la simplicité, le questionnement sur soi-même, la révision des priorités budgétaires, la découverte de nouvelles passions ou activités telles que la cuisine, le jardinage, le yoga … , les recettes de pains, brioches, cosmétiques, nettoyants ou produits pour la maison ou le jardin à fabriquer soi-même avec presque rien fleurissent sur les réseaux et sur les blogs, pour certains la découverte de nouveaux modes de consommation en circuits courts ou d’achats d’occasion

Près de chez nous, les AMAP ne peuvent plus prendre de nouveaux adhérents, la ferme n’a jamais eu autant de monde, la file d’attente devant l’étal de notre petit producteur à triplé, les structures de regroupements de producteurs ont toutes leurs créneaux engorgés !

L’étal de notre petit producteur

De la même manière je n’ai jamais eu autant d’achat et de réservation sur mes plateformes de ventes d’occasion que depuis le début du confinement.

Et cet engouement est encourageant !

Mais après ?

Le déconfinement est prononcé, chacun reprend progressivement une activité professionnelle normale, les boutiques rouvrent, l’économie reprend doucement.

Rapidement, nous serons de nouveau happés par le cours de notre vie, nous nous souviendrons de cette parenthèse par son côté obscur, car l’être humain, d’une manière générale (il y a toujours des exceptions) retient plus facilement le négatif de toute chose que son aspect positif.

Une fois de retour dans notre routine enfants, métro, boulot, dodo que ferons nous de tout ce que nous avons appris durant cette parenthèse ?

Nous en saisirons-nous ?

Continuerons-nous à dévaliser les rayons de farine pour faire notre pain ou notre propre brioche du petit déjeuner ?

Brioche d’automne

Continuerons-nous de nous rendre à la ferme acheter ce lait entier, si riche, au gout si puissant, ce beurre si dense, non coupé à l’eau et ces yaourts aromatisés à la confiture de la ferme plutôt que ceux aux additifs et colorants du commerce ?

Les usines et les grosses entreprises dont l’arrêt à fait tant de bien à la qualité de l’air et à notre planète en général vont-elles reprendre leurs activités comme si de rien n’était ? Comme si leurs arrêts forcés et les constatations des bienfaits de leurs arrêts n’étaient qu’anecdotiques ?

Bien sûr, dans notre système actuel, l’économie est essentielle et la reprise de toutes ces entreprises est vitale.

Mais eux comme nous, chacun à notre échelle pouvons continuer sur notre belle lancée, trouver un équilibre, de nouvelles priorités qui pourront s’inscrire dans le temps de manière durable.

Il est essentiel de prioriser ! De choisir parmi tout ce que nous avons réussi à faire quand nous avions tant de temps et choisir ce qui nous ait le plus profitable, ce qui nous a fait du bien, ce qui nous a plu.

Nous aurons moins de temps, et nous devons pouvoir inscrire ces actions dans notre quotidien durablement.

Chez nous, mon cher et tendre va continuer de nous épater en cuisine, en se réservant un temps pour cela. Nous continuerons à faire nos pizzas maison et nos makis qui nous ont tant régalé  (vous pouvez nous suivre sur notre page Facebook et sur Instagram)

Nous avons développé notre potager et fait nos semis, nous comptons bien continuer sur notre lancée,  je m’intéresse en ce moment à la permaculture pour tenter de profiter au mieux de nos plantations.

Nos chères petites têtes blondes ont réalisé un grand tri dans leurs jouets et nous avons ainsi pu réaménager certaines pièces.

Notre devise se satisfaire de moins pour se sentir mieux !

Pour les courses, nous allons davantage développer notre réseau par les circuits courts. Parce que nous pouvons toujours faire mieux, et se questionner sur nos pratiques. Ne pas rester sur nos acquis, et se lancer toujours de nouveaux défis.

Bien sûr nous continuons ce que nous faisions déjà avec un maximum de fait maison.

Ce qui ne nous empêche pas, parfois, de nous tourner vers des produits artisanaux !

Comme au gouter par exemple, ou parfois, faute de temps ou d’envie, nous dégustons les biscuits de notre boulangère ou encore mieux, les petits biscuits des 2 gourmands, de délicieux biscuits artisanaux et locaux !

Nous avons tous en nous une part de petit colibri, à nous de la laisser s’exprimer à sa façon.

Chaque action est un petit pas vers une consommation responsable et durable.

Et vous qu’avez-vous prévu pour après ?

Cosmétiques maisons ou artisanaux ?

Dans mon dernier article « Bien être – La beauté extérieure » je vous interrogeais sur la pertinence de faire ses cosmétiques maisons ou de les acheter auprès de petits artisans.

Lorsque j’ai entrepris de revisiter mes armoires de salle de bain et de faire attention aux produits que j’utilisais, il me paraissait évident de faire ses propres cosmétiques. Moins de déchets, plus économique, meilleurs contrôles des produits utilisés… Et puis j’ai passé ma 1ère commande sur un grand site de vente de produits naturels.

De grands rêves pleins la tête, je me voyais déjà faire mes savons, mes gels douches, mes lotions hydratantes, toniques, anti-rides, mes masques capillaires, visage, gommages, mes fortifiants, spécial pousse de cheveux, mes shampoings, …

Glooooups ….

J’ai un peu déchanté lorsque j’ai vu ces milliers de références, bios, pas bios, venant des 4 bouts du monde, des ajouts pour la texture, anti-rides, hydratant, des colorants, …

Difficile de faire son choix parmi tant de choix. Des milliards de questions se sont alors bousculése dans ma tête … Lequel est le plus pertinent ? Lequel est le plus adapté à mon besoin ? Ce produit vient tout de même de l’autre bout du monde, n’y a-t-il pas des filières plus proches ? Et les contenants ? C’est fou le nombre de produits qu’il y a besoin !

Mais prise dans l’excitation de la nouveauté et de la découverte je me suis laissée prendre au jeu.

Recherches, comparatifs, documentations via notamment le grand guide de l’aromathérapie et des soins beauté naturels

et du livre « Cosmétique maison je me lance »

Essentiels selon moi, pour y voir plus clair, à travers ses milliers de référence, les différent procédés, la connaissance des divers produits à utiliser, sur les quantités et la sécurité pour les mélanger et les utiliser car certains de ses produits sont à utiliser précautionneusement.

Il faut également se soucier du résultat obtenus et vérifier que le produit peut être utiliser sans risque sur la peau ou les muqueuses en vérifiant son pH.

A la réception de ma commande (bien sûr, je m’en doutais), la quantité de plastique des contenants de ces produits étaient vraiment importante ! Je me suis vraiment interrogée sur la pertinence de mon action. Je voulais faire mes propres produits pour limiter mes déchets. Or, en achetant pour les faire moi-même j’en générais une quantité non négligeable. Un peu moins peut être, bien qu’impossible à comptabiliser car il faudrait prendre en compte les déchets cachés liés aux approvisionnements de stocks, au transport de matière 1ère provenant des 4 bouts du monde, la livraison qui a amené mon colis, et les déchets réels que je finirais par jeter à la poubelle.

Quant aux résultats, il est variable. Les recettes sont testées, améliorés en fonction des besoins, de ce qu’on aime ou non, parfois il y a des ratés, il faut recommencer. Bref, faire ses cosmétiques est une véritable activité, un art qui nécessite qu’on se penche un tantinet sur la question.

À la vue du temps passé, et du nombre de contenants à acheter, une autre question s’est donc posée à moi. Avons-nous vraiment besoin de tous ces produits pour notre hygiène ? Peut être que réfléchir aux essentiels, à ce que dont mon corps à vraiment besoin, ce que j’utilise VRAIMENT au quotidien serait nécessaire.

A l’époque encore infirmière, commençant très tôt, ayant mon petit garçon à m’occuper et à déposer à la crèche avant de partir travailler. Mon temps de passage dans la salle de bain était compté. Et finalement, peu de produits utilisés.

C’est ainsi que mes placards de salle de bain se sont vus fortement désencombrés après cette remise en question et ce questionnement très simple. De quoi ai-je véritablement besoin ?

Par ailleurs et toujours au vue du temps que cela prends et de mes performances plus que mitigées en matière de réalisation de cosmétiques j’ai pris le parti de faire confiance au savoir et au savoir-faire de professionnels. C’est parfois préférable, bien que je continue à faire certains produits par moi-même. Des artisans respectant des procédés simples, éthiques, avec des matières premières locales, dans un contenant lui aussi éco-responsable.

Faire ses cosmétiques maison est avant tout une question d’envie et de préférence. 

Cette expérience m’a beaucoup apprise, et m’aura permis beaucoup de questionnements notamment sur l’origine de mes produits. Sur ce que je veux et ce que je ne veux pas !

Néanmoins, avec le confinement, et la fermeture de nombreuses boutiques. Fabriquer ses propres cosmétiques aura été pour moi une solution temporaire me permettant de vider aussi mes placards et de finir les restes. Pas de gaspi !

Ci-dessus baumes et huile visage provenant de la ferme du bien être dans les Vosges que nous avons ramenés de nos dernières vacances.
Crème pour les mains au chanvre que j’achète à « Le comptoir du vrac » mon épicerie bio en vrac dans les Yvelines.
Et mon huile d’abricot que mon mari et mon fils adore et termine de mon ancienne commande.

Et vous, pour vos cosmétiques vous être plutôt maisons ou artisanaux ?

Les activités qui font du bien: 3) Bien être – Partie 1 (La beauté extérieure)

Prendre soin de soi est primordial !

Si on ne prend pas soin de nous-même, comment pouvons-nous prendre soin des autres ?

Le bien-être, prend en compte notre enveloppe corporelle bien entendu mais également intérieure, ou le zéro-déchet et le consommer mieux ont toute leur place.

Ainsi, depuis notre changement de consommation, notre salle de bain s’est vue épurée de nombreux accessoires et produits (je vous renvoie à mon article « Bienvenue dans notre salle de bain »)

Savons solides sans emballage, que nous achetons lors d’une commande familiale collective. Je recoupe ensuite à la réception de notre commande annuelle les gros cubes en des formats plus pratiques pour être utilisés.

Pour les peaux ou les zones sensibles nous préférons les savons à froid.

Nos cheveux ont aussi adopté le solide. D’ailleurs, mes cheveux n’ont jamais été aussi doux, et j’ai à présent moins de problèmes de cheveux ternes, secs, fourchus …

Je leurs fais des soins très réguliers, et suis activement les conseils de « Peau d’âme » et de « Daphnée Narcy ».

Pour mon visage, pas de savon, car trop agressif. J’utilise depuis de nombreuses années l’argile que je combine avec des poudres naturelles et des hydrolats selon ma problématique ou mon besoin cutané. C’est « Happyngood » qui m’avais permis de me lancer et de m’éclairer parmi les différentes argiles. Mon « grand guide de l’aromathérapie et des soins beauté naturels » et mon livre « cosmétiques maison, je me lance » m’aident pour combiner le reste.

Dans mes livres favoris ont retrouve aussi:

et mon préféré, offert par une de mes tantes il y a de nombreuses années, que je conserve précieusement.

Prendre soin de soin passe aussi par une bonne alimentation. Le lien entre prendre soin de l’extérieur de son corps et de son intérieur est étroit. Quand on s’intéresse à tous ses mécanismes et qu’on pousse les recherches jusqu’à la limite de la spiritualité (mais je n’entrerais pas sur ce sujet, ce n’est pas le sujet de ce blog), on se rend compte que tout est lié.

Quand on se sent bien dans son corps et qu’on prends soin de lui, ce dernier nous le rend bien. Nous voilà éblouissant! Notre peau s’en porte mieux, détendue, resplendissante.

Avec une alimentation saine, riche en vitamines et oligo-éléments essentiels à notre fonctionnement, notre peau respire. Lisse, sans imperfection, elle resplendit. Notre teint est sublimé. Changer son alimentation et apporter à son corps une bonne hydratation permet également d’atténuer de nombreux de maux et de se maintenir en bonne santé.

Une bonne hydratation intérieure (en buvant beaucoup d’eau, des infusions de plantes, du thé). L’eau nous est essentielle, nous en sommes constitué à 80%. Avoir une bonne hydratation, permet de régler certains problèmes de sécheresse cutanée, lèvres gercées, cheveux secs …

Mais aussi par une hydratation extérieure à l’aide de baume ou d’huile végétale adaptés à notre peau. Mon grand et mon cher et tendre se sont d’ailleurs laissés convaincre aisément à cette huile qu’ils appliquent quotidiennement le matin.

La provenance de ces produits naturels est, à mon sens, importante à prendre en compte. Autant que possible et essentiellement, je les choisis et les achète locaux ou provenant du territoire. Je profite de vacances, d’artisans éco-responsables ayant des boutiques en ligne, marchés de producteurs, voyage d’amis …

Mais faut-il faire soi même ses produits de beauté ? Je vous partage ma réflexion sur le sujet dans un prochain article qui paraitra prochainement (« Mes cosmétiques maisons ou artisanaux ? »)

Côté maquillage, le naturel et le consommer mieux est tout à fait possible.

C’est chez la maison du naturel que j’ai jeté mon dévolu pour leur maquillage solide. Ainsi j’utilise un khôl et un mascara solide. Leur utilisation n’est pas beaucoup plus étrange que le shampoing ou le dentifrice solide. Une fois testée, c’est adopté. La technique est quelques peu différente mais très simple. D’ailleurs pour plus de compréhension sur l’utilisation de leurs produits, le site propose des tutos pour la mise en route du produit.

Mon Khôl et mon mascara solide provenant de « La maison du Naturel« 

Les ingrédients sont naturels, et en plus de m’embellir, ils prennent soin de mes cils grâce à leur composition riche en huile de ricin.

Et vous, quels sont vos livres et boutiques éco-responsable préférés?

Les activités qui font du bien: 2) En cuisine

Cuisiner est un merveilleux moment pour se ressourcer. Seul en amoureux ou en famille, c’est un temps précieux pour s’évader, faire ensemble, partager, découvrir.

 » Seul en amoureux ou en famille, c’est un temps précieux « 

En cuisine, seule notre imagination peut nous manquer. Avec peu de chose, nous pouvons réaliser de véritables merveilles. C’est l’occasion de faire nos placards, redécouvrir des produits enfouis, des épices oubliées.

Pourquoi manger toujours la même chose alors que les possibilités sont infinies en cuisine ?

C’est aussi le temps, pour tester de nouvelles méthodes de consommations, et pourquoi pas de tenter de faire différemment, s’enquérir de ce qui existe proche de chez soi, ouvrir la porte aux alternatives. 

Découvrir de nouvelles manières de consommer mais aussi de manger ?

D’autant qu’en cette période économique difficile, soutenir nos filières locales, nos petits commerçants et petits producteurs est essentiel pour qu’ils perdurent.

Prendre le temps de tester de nouvelles recettes, découvrir des blogs culinaires, ressortir de vieux livres enfouis ou les recettes de mamie, s’intéresser et s’aventurer vers d’autres univers culinaires que le nôtre…

C’est aussi l’occasion pour ceux qui ne cuisinait pas d’essayer, de découvrir.

« C’est aussi l’occasion pour ceux qui ne cuisinait pas d’essayer, de découvrir. « 

Chez nous, la cuisine m’est d’ordinaire réservée. C’est mon endroit, mon lieu d’évasion, même si ma cuisine est ouverte, quand je cuisine, je déconnecte littéralement du monde qui m’entoure et pars pour un voyage dans mon mondé intérieur, concentrée sur mes sens en éveil.

Mais, en cette période de confinement, et aux vues du besoin d’évasion de mon cher et tendre, je lui ai ouvert mon antre. Et Oh ! Quelle révélation ! Monsieur s’avère fin cuisinier ! Lui qui voyait cette tache comme une corvée jusque là et n’acceptait que de faire cuire des pâtes ou du riz, s’amuse à présent à faire des pizzas en réalisant lui-même sa pâte, des goûters, des plats équilibrés et goûteux qui plus est !

Son engouement en cuisine, me permet aussi de souffler un peu et de profiter d’un temps agréable pour moi ou avec les enfants.

D’autant que dans cette discipline le plaisir est triple !

  • Nous prenons soin de nous en nous évadant et en nous détendant en cuisinant
  • Nous nous faisons plaisir en dégustant de délicieux repas préparés
  • Nous faisons du bien à notre corps en lui apportant tout ce dont il à besoin pour être en bonne santé, ainsi que tout l’amour et le bonheur que nous avons mis en cuisinant.

Alors pourquoi se priver !

Mon cher et tendre lui-même se laisse aller aux photos alléchantes de mes livres passant commande pour nos futurs gouters ou repas.

Quel plaisir d’échanger sur ce sujet que j’aime tant.

L’univers de la cuisine a toujours été ma 1ère inspiration et ma priorité en matière de zéro-déchet, changements d’habitudes, consommer autrement, local, en consommation circulaire…

 » L’univers de la cuisine a toujours été ma 1ère inspiration et ma priorité en matière de zéro-déchet « 

Comment faire plaisir à mes chères têtes blondes, leur créer un véritable palais des saveurs, les ouvrir aux champs des possibles que nous offre l’art culinaire, leur apprendre à consommer moins mais mieux, se faire plaisir mais surtout prendre soin de son corps en lui apportant le meilleur des carburants !

Parce que bien manger, sans trop consommer c’est avant tout le 1er vecteur pour une bonne santé !

Je vous livre mes sources d’inspirations préférées en matière d’idées recettes.

Il y en a pour tous les goûts : Carnivore, fléxitarien, végétarien, végétalien, végan …

  • Le blog de Lyse : Yummix
  • L’application Vegg’up
  • La plateforme officielle de thermomix « Cookidoo »
  • Le blog de Caporal Cerise
  • Le livre « Mes recettes céréales, graines et fruits secs » de Eric Kayser

  • Le livre « j’ai envie de… » de Sandra Mahut, découvert durant ma 2ème grossesse il continue de m’inspirer

  • Le livre « Desserts aux sucres naturels » de Ellen Frémont

Je vous souhaite une belle découverte et de futures supers recettes.

N’hésitez pas à partager vos livres ou blogs culinaires préférés.

La tarte du printemps

Je l’avais postée la semaine dernière sur les réseaux sociaux, voici la recette de la tarte froide d’asperges vertes, rémoulade de radis aux noix et graines de chia réalisée amoureusement par mon cher et tendre en quête d’évasion et inspirée par mon livre « Mes recettes, céréales, graines et fruits secs ».

La pâte à tarte:

Pour la pâte, mon cher et tendre a réalisé une tarte brisée croustillante du blog de Yummix.

Cependant nous y apportons quelques modifications

Nous avons utilisé un mélange de farine de blé complète et de 80g de farine de farine de châtaigne

Nous ne mettons que 70 g d’huile d’olive au lieu des 80g que Yummix recommande sur son blog,

Nous y avons incorporé des graines de chanvre pour le côté croustillant avec 1càc de curcuma.

Notre pâte brisée croustillante aux graines de chanvre

Pour la rémoulade

Il vous faut :

  • 1 botte de radis
  • 1 botte d’asperges verte
  • Des noix
  • 150 g de crème (cela permet de mieux se tenir, mais nous n’en avions pas nous avons donc utilisé de la crème végétale de millet beaucoup plus liquide, d’où les graines de chia pour aider à la consistance)
  • 1 CS de moutarde ancienne
  • Le jus d’1/2 citron vert
  • Sel, poivre
  • Graines de chia (facultatif)

Comment faire :

  • Faites préchauffer votre four à 180°
  • Réalisez votre pâte brisée et étalez là dans le fond du moule à tarte. Faites-la cuire avec des billes de céramique (pour éviter à votre pâte de gonfler) durant 25 min.
  • Epluchez les parties basses de vos asperges vertes et faites-les cuire à l’eau bouillante ou à la vapeur selon votre préférence. Laissez-les refroidir puis disposez les dans le fond de votre tarte.
  • Nettoyez puis coupez vos radis en fines lamelles.
  • Décortiquez des noix et les mettre en petits morceaux (grossier).
  • Dans un petit bol, mélangez les radis, la crème, le jus du citron vert, 2/3 des noix, et les graines de chia si vous souhaitez en mettre. Salez, poivrez à votre convenance
  • Etalez le mélange sur les asperges, soupoudrez du tiers restant de noix.
  • Placez au réfrigérateur le temps de servir.
La tarte du printemps

Bon appétit à tous, je vous souhaite de bien vous régaler !