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Opération The Mud Day Paris 2019

Ce week-end, nous faisions mon cher et tendre et moi même The Mudday Paris!

Prêt pour le départ!

Je vous en avais parlé depuis quelques temps et nous nous entraînions déjà pour cette course depuis plusieurs mois.

Malgré cet entrainement intensif, c’est peu sereine vis a vis des obstacles que nous avons pris le départ de la course. Mes minis bras n’étant pas assez préparés.

De plus, la veille, j’ai fait un faux mouvement avec mon bras en rattrapant mon petit Luca qui faisant une belle colère a renversé sa poussette. Bref, une épaule douloureuse et un manque d’entrainement… Je m’étais préparée  psychologiquement à souvent finir dans l’eau froide et la boue.

Mon cher et tendre et moi même nous sommes soutenus dans ses épreuves, lui devant et m’encourageant dans les obstacles tandis que plus en difficulté dans la course je l’encourageais a mon tour. On peux dire que nous aurons été complémentaires! 😂

De la boue, de la boue et encore de la boue

Le rythme cassé et l’énergie dépensée dans les obstacles fatiguent énormément rendant difficile la dernière partie de cette course.

Je craignais les blessures, finalement notre entrainement et notre échauffement nous auront permis de nous préserver. Seules des égratignures sur les jambes et les fesses. Oui, oui 🤣 vous avez bien lu, sur les fesses! Nous avons descendu des obstacles glissants de boue sur les fesses et ces dernières auront été griffées par des cailloux ou petites pierres.
Mon genou a également été bien lacéré lorsque nous rampions dans les tunnels ou sous les barbelés, mais rien de bien grave néanmoins.

C’est satisfaits que nous aurons franchi la ligne d’arrivée précédée de leur sweet shocks (des filaments électriques) après 2h40 de course.

Les derniers mètres avant la ligne d’arrivée

Apres une collation et la dégustation de la traditionnelle Mudbière. Une bière sans alcool il est temps de prendre la direction du 23ème obstacle! La douche!!

Une plateforme sans cabine équipée d’une 20ène de tuyaux d’arrosage.  Inutile de préciser que l’eau sortant du tuyau n’est pas chauffée. Mais franchement, après 13 km de course et avoir nagé dans la boue, la douche se montre obligatoire…
Finalement et en remontant doucement des pieds vers la tête,  on se fait à la fraîcheur de la température et on réussi à bien se savonner. Le temps clément et le soleil présent ce jour la (rare ces derniers temps) sont appréciés et permettent de se réchauffer.

Revivifiés par l’eau froide, nous arpentons a présent les différents stands pour le déjeuner. Grande question, est ce qu’on va se manger un truc à l’extérieur (un petit resto avec une bonne grosse assiette de frites?) Ou est ce que l’on va au petit stand repéré avant la course proposant des plats healty?

Finalement, l’envie de gras ne nous attirant que peu c’est vers un plat healty que nous nous sommes tournés. Des pâtes complètes au poulet pour mon cher et tendre et au saumon pour moi.

Un plat complet pour bien se remettre

Un petit tour, nous allons voir la nouvelle vague de Mudguys prête a partir répondant a ambianceur « LA BOUE! LA BOUE! LA BOUE!! »

Nous sommes contents d’être arrivés, a présent il est temps de rentrer pour se reposer!!

Fatigués mais content!

La semaine prochaine, nous irons en Auvergne pour un week-end entre amis avec entrainement trail et ascension du puy de Sancy par les crêtes. 

Nous reprendrons notre entrainement en vue de nos prochains objectifs. La chesnaysienne et le Paris-Versailles fin septembre!!

A bientôt pour de nouvelles aventures familiales.

Une randonnée (presque) zéro-déchet semée d’embûches

Il y a 2 semaines, notre petite famille profitait du jour férié pour partir quelques jours en Auvergne faire une randonnée.

Point de vue sur Clermont-Ferrand

Débutants dans ce type d’exercices, nous avons opté pour une randonnée plutôt familiale avec un circuit en boucle sur une journée. Nous avons choisi un parcours de 5h, sachant que nous mettrions plus longtemps freinés par le poids des sacs à dos et les arrêts réguliers pour les enfants. Nous avons également fait attention à ne pas choisir un circuit trop technique, pouvant nous mettre en difficulté ou en danger.  C’est donc pour la Chaîne des Puys en Auvergne que notre choix s’est arrêté.

Départ de notre randonnée sur la chaîne des puys

Côté matériel, après quelques recherches peu fructueuses de locations nous avons demandé de l’aide dans notre cercle amical et avons pu nous faire prêter 2 portes bébés de randonnée

Pour le reste nous étions déjà équipés.

Notre petit Etan à côté de son porte bébé

Location d’un Airbnb, nous avions décidé de partir la veille.
C’est donc après 4h de route dont 3 passées dans les hurlements et les cris des bagarres des enfants que nous sommes enfin arrivés à notre destination.

Le lendemain, 8h, nous sommes déjà sur le parking ou débute la randonnée. Téléphone chargé à bloc avec en mémoire le descriptif détaillé du circuit.

Nous chargeons dans les sacs à dos le déjeuner et les gourdes d’eau. Quelques couches mais plus de place pour les changes, nous croisons les doigts pour qu’il n’y ait pas d’accident surtout avec notre grand qui n’est propre que depuis quelques semaines.

Les enfants bien installés dans les portes bébés, il nous faut quelques centaines de mètres pour trouver un équilibre. Entraînés en arrière par le poids du sac.

8h, début de la randonnée dans le froid et le brouillard

Après seulement quelques kilomètres et bien réchauffés par de belles montées, nous décidons de nous arrêter pour retirer nos gros manteaux (le temps maussade et la fraîcheur du matin nous avaient fait nous équiper chaudement).
C’est aussi l’occasion pour Etan de nous faire une 1ere colère où de rage il jette ses lunettes rouges dans les feuilles mortes… Autant dire qu’en pleine forêt et parmi les feuilles rouges orangées qui tapissent le sol c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Nous arriverons finalement par les retrouver après 45 minutes de fouilles minutieuses ! C’est bien échaudés et prêt à faire demi-tour au moindre caprice que nous repartons.

Recherche des lunettes rouges parmi les feuilles…

Finalement, bien nous en a pris car la suite de la randonnée se passe dans le calme rythmé par les demandes de pipi, je veux descendre, plus viteeeee, Hue papaaaaa, je veux boireeeee, waaaaaahou, ….

Huuuuuuuuue Papaaaaaaaa!

1er Puy, le Puy de la Goule nous arrivons en haut nous rendant compte nous être trompés de chemin, nous sommes en plein brouillard, et nous nous retrouvons au milieu d’une clairière entourée d’arbre, après la montée que nous venions de faire, nous espérions une belle vue. Nous faisons donc demi-tour redescendant récupérer notre chemin en direction du 2eme Puy.

En haut, dans le brouillard, le sommet du puy de la Goule
Etan s’émerveille de tout. Il contemple les étranges limaces toutes noires que nous auront croisés tout au long du chemin.

Mon cher et tendre, tient le GPS tandis que je garde les indications. Bien fatigués par la chemin parcouru et montant en direction du col il se veut rassurant m’encourageant et m’assurant qu’au bout de cette montée difficile se trouvent le sommet et notre pause déjeuner… bien essayé ! Mais sur mes indications, il est expliqué qu’après ce chemin  qui monte vivement nous devrons emprunter un chemin difficile nous permettant d’accéder aux grottes du Cerzioux et leur sommet…

Sur le petit chemin menant aux grottes du Cerzioux
Les grottes du Cerzioux

Sur le chemin, les petits obstacles que nous aurions franchi sans effort deviennent avec le poids des sacs de vrais obstacles techniques.
Mais le panorama qui nous est  offert en haut, vaut bien les efforts fournis. Et c’est avec frénésie que nous posons nos sacs pour enfin déjeuner avec un pique-nique, presque zéro-déchet !
Pause pipi pour Etan, qui sans nous attendre pour l’aider se met en à tête de faire pipi debout… dommage… les changes auraient été les bienvenus… nous ferons sans…

Les préparatifs de notre déjeuner
Notre Pique-nique presque zéro-déchet, seul bémol la salade dans le tuptup en verre, à éviter vraiment… Ca rajoute du poids…
Les petites fleurs qui nous entourent
La vue pendant notre déjeuner

Cette heure de pause nous aura remis en forme. Prêts à affronter le dernier Puy !
Nous repartons donc, les enfants toujours sur le dos.

Petite sieste pour notre petit Luca, tandis qu’Etan s’émerveille de tout ce qu’il voit.

Le dernier Puy, le Puy du Parioux se monte par des escaliers. Il est bon de terminer par le plus facile !

Les marches du puy de Parioux

Arrivés  en haut, nous contemplons le cratère et le magnifique paysage qui nous est  offert. Nous nous allongeons dans l’herbe et nous laissons aller la brise.

Le cratère du puy du Parioux
Qu’il est bon de se poser!
Une vue magnifique sur la chaîne des puys
Une vue à 360° s’offre à nous

Il commence à y avoir du monde, nous décidons de rentrer. Les 2,5km qui nous séparent du parking me semblent une éternité… Il me semble que ces derniers efforts sont insurmontables. J’ai envie de tout poser. Quand enfin, après 7h de randonnée, nous voyons le parking ! C’est la délivrance ! Mon dos me tire, mes cuisses me brulent. La collation qui nous attend (cookies healthy, bananes, mélange de noix et fruits secs sont accueillis avec enthousiasme par toute la famille.

Jamais sans nos cookies à la farine complète!

Une petite promenade dans le centre de Clermont-Ferrand pour trouver le repas du soir (des pates !), une bonne douche bien chaude et nous voilà à 19h30 tous au lit bercés par les ronflements des uns et des autres.

Cette randonnée aura été une belle expérience. Nous hésitons néanmoins à réitérer du fait du poids des sacs à dos. Nos enfants continuant à grossir, nous nous interrogeons sur les modalités. Mais il est certain que nous renouvellerons l’expérience. Peut-être différemment.

Finalement, malgré nos craintes nos enfants auront été plus sages en 7h de sacs à dos qu’en 3h de voiture…

Une recette pas si magique…

Au fil de ce blog vous découvrez notre vie de famille, nos projets, notre quotidien, nos entraînements.

Certains de vous nous font part de leur étonnement face à tout ce que nous réussissons à réaliser au quotidien.

Bien sûr, et en 1er lieu tout ceci n’est possible que grâce à une priorisation et à une organisation quasi militaire.

Nos priorités sont nos enfants, le blog, les projets personnels que nous avons à côté et le sport.
Tout s’organise autour de cela, n’offrant que peu de temps pour le reste (télé, lecture, cinéma, …)

Mais si nous réussissons à mener tout ces projets de front s’est aussi grâce à la présence et au soutien de nos familles respectives, il faut bien le souligner.

Je vous ai déjà parlé dans mon article présentation, du rôle fondamental de ma belle-mère dans l’écriture de ce blog puisque c’est elle qui corrige tous mes textes et veille de près à mon orthographe. Mais aussi à ma belle-sœur,  mes tantes et cousines ferventes du zéro-déchet ou de l’écologie au quotidien. Chacune à ses actions et sa vision. Chacune nous enrichit à sa manière à chaque échange nous permettant de nous remettre en question, de nous donner de nouvelles idées, de nous apprendre des choses encore inconnues ou nous apporter une autre façon de faire. Nous ne sommes pas toujours d’accord sur tout. Mais c’est la diversité qui permet d’évoluer et qui nous fait grandir dans notre démarche.

Mais notre famille est aussi très présente pour nos enfants. Ainsi tatas et tontons, Papis et mamies, se mobilisent quand nous avons besoin d’une soirée, d’un week-end ou un un peu plus pour nous garder nos chers petites têtes blondes.

S’ils n’habitaient pas aussi prêt, si nous n’étions pas si proches, il est évident que nous n’arriverions pas à nous dégager autant de temps pour un trail, une course, un week-end en amoureux, ou tout simplement du temps pour nos projets.

Prendre du temps pour faire du sport ou pour nos projets resterait possible, avec une autre organisation et en priorisant davantage notre temps. 

Nous leur devons beaucoup et les remercions infiniment de ce temps qu’il nous donne.
Nos enfants eux sont ravis, ils se créent des souvenirs magnifiques avec leurs tatas, leurs tontons et leurs grands-parents. Ils sont tellement proches que ce sera certainement des personnes ressources au fur et à mesure qu’ils grandiront.

Quels souvenirs gardez-vous de votre enfance et de vos liens privilégiés avec vos tantes, oncles et grands-parents? N’hésitez pas à donner votre ressenti en commentaire.

Personnellement mes grands-parents ont toujours eu une place très importante pour moi, ils ont été essentiels dans ma construction et ce que je suis aujourd’hui.

Chaque pas est une victoire vers 2020

L’entraînement continue!

Bien que mon défi 0 sucre soit terminé, je continue à peu consommer sucre et alcool.
Un bien être physique et mental, de meilleures performances, moins de fatigue, moins d’essoufflement lorsque je cours. Les bénéfices sont nombreux.

4 jours par semaine, grâce à une organisation quasi militaire mais aussi à l’aide de mon conjoint et de la famille (j’y reviendrait dans un prochain article) je me dégage du temps pour m’entraîner. Ainsi je vais courir 3 fois par semaine et fait un entraînement spécial mudday avec mon conjoint 1 fois par semaine.

Dans la forêt, en salle sur un tapis ou encore profitant du trajet de retour du travail, les terrains pour courir sont nombreux et divers.
Je diversifie les entraînements afin de gagner en endurance et en vitesse.

Je me fixe des objectifs toujours un peu plus grands à chaque fois afin d’avoir des étapes vers mon objectif final.

Ainsi, avec mon conjoint nous participons à des trails afin de compléter notre entraînement,  m’entraînant aussi bien sur route qu’en forêt.
1er objectif je vous en avait parlé c’est le mudday 13kms de course entrecoupés d’obstacles.
Entraînement dans la gadoue, running sous la pluie. Avec mon cher et tendre, nous nous organisons aussi de temps en temps des parcours d’entrainement alliant courses et obstacles (les parcours de santé se prêtent à merveille à ce type d’entrainement)
1 fois par semaine, nous dédions 1h centrée sur le haut du corps  (épaules, triceps, biceps…) et à la fin de chaque séance running je conclus par 20 min de renforcement musculaire (triceps, gainage, abdos, fessiers)

2 ème objectif, la chesnaysienne. Une course de 10 km à travers le parc du château de Versailles et l’arboretum.

Par la suite, s’ensuivront  la course du Paris-Versailles 16kms
Des trails, plus ou moins longs
Un semi marathon en mars
Pour finir par le marathon de Paris en Avril 2020.

Notre 1er trail en Amoureux

Un sacré objectif pour moi, qui me paraît si difficile à ce jour mais pour lequel je m’entraîne avec ardeur.

La Corde


Et vous, quel sport pratiquez vous? Partagez nous vos objectifs.

Courir après le temps

Vous l’avez peut être remarquée, mais j’ai récemment arrêté ma chronique du dimanche soir sur les menus de la semaine.

En cause, je cours sans cesse après le temps et malgré une organisation bien rodée le temps me manque. Il m’a donc fallu faire certains choix et ne voulant pas tout arrêter, j’ai décidé de diminuer mon nombre de parution chaque semaine.
Bien entendu, je continuerai a vous envoyer sur les réseaux (Facebook et instagram) des photos de nos menus ou goûters ainsi que des recettes.

Le temps nous est si précieux et si rare. Avoir le temps est un luxe et prendre le temps est si appréciable.
Notre quotidien de parents débordés, zéro déchet, bloggeuse et auteurs nous fait sans cesse courir après lui. Mais c’est aussi parce que nous en manquons que lorsque nous en avons, nous l’apprécions autant.

Nous nous remettons souvent en question, nous questionnant sur nos priorités actuelles afin de prioriser au mieux nos tâches et donc nous préserver du temps. Parce qu’une journée ne fait que 24h et que nous ne pouvons pas tout faire.

Mais rassurez vous, nous ne faisons pas que courir après lui. Car le temps passe si vite qu’il nous faut profiter de l’instant présent.  Pour ne pas avoir à regretter chaque moment.

D’ailleurs le yoga et la méditation, nous aident  à nous recentrer sur ce moment présent, se recentrer sur nous mêmes et ce que nous ressentons.

C’est pourquoi, chaque soir nous utilisons « petit bambou » pour nous relaxer et nous recentrer. Ne plus penser qu’à rien d’autre que l’instant présent.
Le yoga m’aide aussi beaucoup à apprendre à prendre le temps, écouter mon corps et ses besoins, apprendre à lâcher prise.

Nous faisons aussi beaucoup de sport (4 fois par semaine) ce qui nous aide à éliminer les tensions, le stress, on se sent détendu, serein. Cela  nous permet de relativiser plus facilement, de prendre du recul et de profiter plus positivement du temps qui nous est donné.